Vendredi 22 juin 2007
Communiqué du presse du Bureau Politique du PALIKA

Le 2ème tour des élections législatives du dimanche 17 juin dernier a donc consacré, à l'issue de la bataille du 2ème tour des élections législatives, l'élection des candidats du Rassemblement-UMP : Gaël Yanno dans la 1ère circonscription et Pierre Frogier dans la 2ème circonscription.

La première constatation qui s'impose est que cette élection a été acquise sur la base du corps électoral général qui comprend, outre les citoyens calédoniens du corps électoral spécial, les électeurs non-citoyens du pays. Tout en prenant acte de ce résultat, le PALIKA constate que les deux candidats du Rassemblement-UMP doivent leur élection en partie à cet électorat non citoyen calédonien qu'il se sont évertués à séduire et à flatter par des discours à la limite du dénigrement, contre le FLNKS et l'option politique qu'il porte.

La seconde constatation qu'il faut relever est que l'élection de Pierre Frogier et Gaël Yanno est la conséquence injuste d'un découpage électoral inique, car taillé sur mesure depuis plus de 20 ans maintenant pour ne
favoriser que la représentation que d'une seule expression calédonienne dans les instances nationales, en l'occurrence celle de la droite locale dans son positionnement anti-indépendantiste et anti-Accord de Nouméa
aujourd'hui qui a été mise en exergue durant ces deux dernières semaines par une campagne violente, méprisante et dépassée, allant même souvent jusqu'à transformer l'objet du scrutin en un référendum sur la question de l'indépendance.

Le PALIKA constate qu'à l'occasion de ces élections législatives, c'est la supercherie, la démagogie et le mensonge qui auront pris le pas surl 'intelligence et le bon sens, et les indépendantistes en général et le
PALIKA en particulier laissent aux seuls responsables de la droite locale l'entière responsabilité de la situation ainsi créée et les dérives négatives ultérieures qui pourraient éventuellement en résulter.

En revanche, le PALIKA estime que même s'ils ne sortent pas vainqueurs de cette bataille électorale, les candidats du FLNKS, en créant la surprise
d'être présents au 2ème tour, auront eu le mérite de mettre quelque peu les pendules à l'heure en rappelant que le FLNKS demeure l'outil unitaire le lutte du peuple kanak dont l'Accord de Nouméa est une conquête politique majeure dans son combat pour la dignité et l'émancipation. Dans ce sens, le PALIKA félicite les deux candidats du FLNKS pour la sagesse, la dignité et la simplicité avec lesquelles ils ont su défendre l'Accord de Nouméa, un acquis politique hautement symbolique chargé d'histoires mais aussi de concessions. Ils ont su ne pas tomber dans les excès des manœuvres, des manipulations, et des dénigrements bien orchestrées par
toute la droite.

Le PALIKA observe que leurs résultats électoraux confirment l'ancrage de l'esprit et de la lettre de l'Accord de Nouméa dans les consciences des citoyens calédoniens. Il invite l'ensemble des citoyens, les forces associatives indépendantistes et progressistes à la vigilance et à poursuivre cet élan, de paix et de solidarité, pour continuer à porter haut et fort partout l'Accord de Nouméa jusqu'à son terme, contre toutes les forces qui s'opposent toujours au progrès et à l'émancipation naturelle et logique de ce pays.

Payé au prix de trop de souffrances et de sacrifices pour ceux qui auraient aujourd'hui la mémoire un peu trop courte, cet accord de l'intelligence des hommes de ce pays, cet accord de civilisation, de responsabilité, de progrès et d'émancipation du pays signé en 1998, ne sera – le PALIKA le réaffirme – ni rediscuté, ni remanié et surtout pas pour satisfaire les désirs de rupture ou les problèmes d'état d'âme sur la repentance coloniale de qui que ce soit. Pour le PALIKA, cet Accord reste la seule feuille de route de son action politique et il compte bien œuvrer au sein du FLNKS pour le conduire et le mener à son terme selon le calendrier et les échéanciers prévu jusqu'en 2018.

Après cette bataille électorale dont l'ensemble des forces associatives, indépendantistes et progressistes s'en sortent plutôt grandies, le PALIKA tient à adresser ses plus vifs remerciements à l'ensemble des militants et sympathisants du FLNKS, aux responsables politiques et institutionnels indépendantistes, aux forces vives et associatives tel le Comité Rheebuu Nùù, au LKS et à ses militants, à la section locale du Parti Socialiste et à leurs dirigeants, aux militants progressistes calédoniens de Calédonie Demain, et en général à celles et ceux que l'on aura oublié de citer, pour leur contribution et leur investissement - qu'ils soient individuels ou collectifs - dans le travail combien difficile durant toute la campagne.

Le PALIKA veut aussi saluer tout le travail unitaire bâti et réalisé autour de la campagne des législatives par les comités de soutien au niveau local et au niveau national. L'unité des forces et des compétences a été bénéfique. Nos deux candidats ont été bien présents au 2ème tour, contrairement à leur élimination souhaitée par la droite locale, soutenue par leurs experts des sondages.

Le PALIKA tient enfin à remercier l'ensemble des électeurs et électrices pour avoir accordé leur totale confiance au FLNKS en votant le dimanche 17 juin dernier pour MM. Charles Washetine et Charles Pidjot. Par leur vote, ils ont marqué une fois de plus toute la justesse et la juste place de l'Accord de Nouméa dans le combat pour l'émancipation de notre pays et la construction d'un destin commun, face à ceux qui se sont trahis et
trahi leur parole.

Le Bureau Politique du PALIKA
par washetine charles publié dans : BILAN DU FLNKS
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Vendredi 15 juin 2007
Les enjeux des accords de nouméa
 
Une réalité que vit la Nouvelle-Calédonie, depuis l’approbation par référendum par 72% des ses habitants des Accords de Nouméa (1998), c’est que le territoire a obtenu un statut particulier de pays d’outre-mer.
 
Dans l’histoire de la République Française, aucune collectivité d’outre-mer n’a obtenu cette forme d’organisation politique et administrative de très large autonomie.
 
Concrètement, les Accords de Nouméa réorganisent administrativement le pays en donnant à l’assemblée délibérante, le congrès, un pouvoir législatif lui permettant de voter les « lois du pays ».
 
Avec les Accords de Nouméa, la Nouvelle-Calédonie obtient donc un statut spécifique en « rupture » avec les formes juridiques traditionnelles des collectivités ultramarines de la République Française (Département et Territoire).
De ce fait, ils vont bouleverser les fondements même de la République par un ensemble de réformes constitutionnelles, notamment celles qui prévoient l’instauration d’une citoyenneté calédonienne, d’une nationalité et d’une souveraineté dès 2019 lorsque les dernières compétences (régaliennes) auront été transférées au pays.
  
Les transferts de compétence.
 
Les Accords de Nouméa précisent que les compétences détenues par l’Etat seront transférées à la Nouvelle-Calédonie dans les conditions suivantes :
-         Certaines seront transférées immédiatement, dès la mise en œuvre de la nouvelle organisation politique, c’est-à-dire au cours du premier mandat du congrès entre 1999 et 2004: il s’agit du droit à l’emploi local, de la réglementation sur l’entrée des personnes non établies en Nouvelle-Calédonie, notamment pour préserver les professions indépendantes, du droit au travail des ressortissants étrangers, du commerce extérieur, des communications extérieures (OPT), de la navigation et dessertes maritimes internationales, les principes directeurs du droit du travail et de la formation professionnelle, de la médiation pénale coutumière, des règles relatives à administration provinciale, des programmes de l’enseignement primaire, la formation des maître, le contrôle pédagogique, du domaine public maritime, etc.
-         D’autres le seront dans des étapes intermédiaires, au cours du second mandat (2004 – 2009) et troisième mandat (2009 – 2014) du Congrès : il s’agit des règles concernant l’état civil, dans le cadre des lois existantes, des règles de police en matières de circulation aérienne et maritime intérieure, du régime comptable et financier des collectivités publiques et de leurs établissements publics, du droit civil et du droit commercial, des principes directeurs de la propriété foncière et des droits réels, de la législation relative à l’enfance délinquance et à l’enfance en danger, de l’enseignement du second degré, des règles applicables aux maîtres de l’enseignement privé sous contrat, etc.
-         D’autres seront partagées entre l’Etat et la Nouvelle-Calédonie. Il s’agit des relations internationales et régionales, la réglementation relative à l’entrée et au séjour des étrangers, à la politique de communication audiovisuelle, au maintient de l’ordre, à la réglementation minière, aux dessertes aériennes internationales, à l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.
-         Les dernières de caractère régaliennes, ne pourront être transférées qu’à l’issue du quatrième mandat (2014 – 2019) du congrès après consultation électorale. Il s’agit de la justice, de l’ordre public, de la défense, de la monnaie, et des affaires étrangères.
 
L'Accord de Nouméa est un contrat politique fragile obtenu grâce au volontarisme des principaux acteurs de la vie politique en Nouvelle-Calédonie et de l'Etat. Le corps électoral en est l'un des points d'équilibre fondamentaux.


Le corps électoral à l’élection aux assemblées de province et au congrès.
Selon la même logique que celle des accords de 1988, celui de 1998 prévoit que ne participeront à l’évolution de l’archipel que les électeurs qui ont un lien particulier et un attachement privilégié avec ce territoire, ce qui s’est traduit par la définition d’un corps électoral spécifique à chaque grand moment de l’application du processus de Nouméa
Il était donc convenu par les signataires que ne pourront voter à partir de 2009, que les personnes arrivées en Nouvelle-Calédonie avant 1998, puisqu’elles seules pourraient soit avoir voté en 1998, soit à la fois avoir dix ans de résidence et être inscrites sur le tableau annexe, ce qui constituait un corps électoral dit « figé ».
Le Conseil d’État, dans un arrêt Sarran de 1998 et la Cour de cassation dans un arrêt Fraisse de 2000, ont estimé que la restriction apportée au corps électoral était possible, dès lors, qu’elle était autorisée par la Constitution.
Les instances internationales ont relevé que le caractère transitoire de l’accord de Nouméa, d’une part, et les justifications historiques et politiques de la situation prise en compte par cet accord, d’autre part, pouvaient justifier de limiter le corps électoral aux citoyens résidant depuis au moins dix ans en Nouvelle-Calédonie. C’est, notamment, tout le sens de l’arrêt Py de janvier 2005 de la Cour européenne des droits de l’homme.
Le corps électoral restreint a été approuvé et constitutionnalisé par le congrès du parlement, dite aussi congrès de Versailles, le 19 février 2007.


Conséquences sur la vie politique en NC
Depuis la défaite du RPCR, aux élections de 2004 à la fin de la première mandature de l’Accord de Nouméa, le parti sous le nouveau sigle du Rassemblement-UMP avec Pierre Frogier son nouveau chef de fil a décidé de contre attaquer la donne politique et économique engagé par le parti dissident et au pouvoir, l’Avenir Ensemble.
Refusant de contrecarrer directement l’Avenir Ensemble, Frogier cherchera un interlocuteur respecté qui pourra redonner à son parti une certaine crédibilité.
Mais pour taquiner le FLNKS, il va falloir viser les points sensibles c’est-à-dire l’usine du Nord et le corps électoral.
Pour l’usine du Nord comme pour le corps électoral, le FLNKS a su garder son sang froid en refusant de rentrer dans une sorte de « débat sans débat », car tout en étant vigilant il garde confiance à l’aboutissement d’une procédure inscrite dans l’Accord de Nouméa et que l’Etat français s’est porté garant pour le conduire jusqu’à terme.
Et face à la presse écrite du 21 décembre 2007, Frogier lâche la phrase qu’il n’a jamais osée dire publiquement : je me considère comme totalement désengagé de ma signature
Sommes toutes, ce sont là des signes annonciateurs de l’action anti-accord de Nouméa que Pierre Frogier et le Rassemblement-UMP comptent amplifier avec un nouveau mandat, à l’encontre de la voie d’émancipation ouverte par l’Accord de Nouméa ?
 
Alors le dimanche 17 juin, votez à ceux qui défendent l’Accord de Nouméa.
 
C. WASHETINE pour la première circonscription.
C. PIDJOT pour la deuxième circonscription.
 
 
 
par washetine charles publié dans : ACCORDS DE NOUMEA
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Mercredi 13 juin 2007
 
LE 17 JUIN 2007
Elisons nos députés !
 
Le 17 juin 2007, les deux députés élus vont siéger jusqu’en 2012.
A l’Assemblée Nationale, ils participeront aux débats qui engagent les pouvoirs de l’Etat. Or, l’Etat est précisément engagé dans la parole donnée dans l’accord de Nouméa aux côtés du FLNKS et du RPCR, le 5 mai 1998.
 
L’Accord de Nouméa est un accord politique librement négocié et librement consenti entre les signataires, approuvés par l’Assemblée Nationale et le Sénat réunis en congrès du Parlement à Versailles le 6 juillet 1998 et depuis, porté au titre XIII de la constitution de la IVème République.
 
Cet accord, approuvé à 72% par les citoyens calédoniens, est notre feuille de route consensuelle pour 15 à 20 ans. Ces citoyens calédoniens ont été confortés dans leur responsabilité à décider de l’avenir du pays entre 2014 et 2020, et surtout des affaires du pays à l’occasion des élections aux provinces et au congrès avec le rétablissement du corps électoral restreint approuvé par le dernier congrès du parlement le 19 février 2007. L’Accord de Nouméa a très clairement décidé d’un processus de décolonisation et crée un statut « sui generis » pour un pays en devenir doté d’une identité propre.
 
Les deux députés élus à l’Assemblée Nationale le 17 juin 2007 auront à siéger un quinquennat déterminant pour asseoir entièrement une mise en œuvre de l’Accord de Nouméa active, sereine, loyale et surtout respectueuse de son équilibre politique.
 
Pour cela, nous ne pouvons compter que sur des députés qui agiront réellement :
-          pour que l’Accord de Nouméa et le statut évolutif de la Nouvelle-Calédonie ne soient pas manipulés à des fins électorales ou pour des enjeux de politique intérieure,
-          et pour que l’Etat tienne ses engagements et ses responsabilités dans le soutien du projet industriel du Koniambo et au rééquilibrage en faveur de l’intérieur et des Îles, et surtout, pour organiser le transfert prévu des compétences dans des conditions acceptables pour un exercice normal par la Nouvelle-Calédonie.
 
Pierre Frogier, Président du Rasemblement-UMP, qui compte sur l’effet Sarkozy et une grande « vague bleue » a fait campagne et annoncé la « rupture » avec l’Accord de Nouméa en se revendiquant de ce principe politique prôné par le nouveau Président de la République.
 
Ce projet est au contraire une tentative de retour en arrière à la période pré-accords où le RPCR utilisait sa complicité avec sa majorité politique nationale pour manœuvrer le pouvoir de l’Etat à l’avantage des intérêts financiers, économiques et politiques de ses seuls ressortissants.
 
Laisser élire les candidats Rassemblement-UMP, G. Yanno et P. Frogier, et permettre ce retour en arrière au rétablissement des liens coloniaux avec l’Etat, c’est rompre le contrat de confiance politique qui est le garant de la sérénité nécessaire à la construction d’un destin commun qui n’est possible qu’avec la réussite d’un réel processus de décolonisation tel qu’engagé avec l’Accord de Nouméa.
 
  
 La « rupture » avec une prétendue « lecture socialiste » ou « indépendantiste » de l’Accord de Nouméa n’est qu’un argument bassement électoral destiné à draguer les électeurs français exclus du « corps électoral spécial », en sacrifiant les intérêts à long terme des citoyens calédoniens.
 
Pierre Frogier et le Rassemblement-UMP veulent calquer à la Nouvelle-Calédonie la concept de « rupture » en oubliant que N. Sarkozy, dans son discours d’investiture s’est revendiqué par deux fois du respect de la « parole donnée » et depuis, prône l’ouverture de son gouvernement à la gauche et au centre pour se garantir une large majorité à l’Assemblée Nationale.
 
Pierre Frogier veut-il re-doter la Nouvelle-Calédonie à nouveau d’un statut colonial comme à la belle époque en excluant la reconnaissance du peuple kanak et la nécessité de décolonisation au motif d’une « repentance » dépassée et surtout en annulant la citoyenneté calédonienne et ses attributs ?
Ses incessantes attaques contre le projet Koniambo et le rééquilibrage en faveur des provinces Nord et Îles, comme des mesures sociales prises depuis début 2004 par le gouvernement Thémereau et l’Avenir Esemble sont-elles des signes annonciateurs de l’action anti-accord de Nouméa que Pierre Frogier et le Rassemblement-UMP comptent amplifier avec un nouveau mandat, à l’encontre de la voie d’émancipation ouverte par l’Accord de Nouméa ?
 
Au contraire, il nous faut des portes-paroles pour défendre l’Accord de Nouméa, pour plaider l’action de l’Etat en faveur de la décolonisation et son soutien au rééquilibrage par la formation des citoyens et les projets industriels et de développement structurant.
 
Cet enjeu justifie largement la présence de nos candidats à ces élections législatives 2007 parce que nous avons besoin de défendre nous-mêmes les acquis de la lutte du peuple kanak et préserver les droits ouverts à tous les citoyens calédoniens par l’Accord de Nouméa.
 
Citoyens calédoniens, le dimanche 17 juin 2007,
Votons nombreux pour élire :
 
Charles PIDJOT et Aloisio SAKO
dans la 2 ème circonscription
Charles WASHETINE et Yvonne HNADA
dans la 1 ère circonscription
 
Paul NEAOUTYNE
Signataire FLNKS
de l’Accord de Nouméa
par washetine charles publié dans : Soutien de P. NEAOUTYNE
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Mercredi 13 juin 2007
Lettre aux nouveaux arrivants, courtisés par le Rassemblement-UMP
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Lorsque vous avez atterri à Tontouta, vous avez dû présenter votre passeport : première surprise, quand êtes allés aux Antilles et à La Réunion vous n’en aviez pas eu besoin. La Calédonie n’est pas un département français !
Vous voulez faire venir votre voiture, utiliser vos appareils photos, vous allez devoir déclarer ces entrées sur le territoire et payer des droits de douane exorbitants : deuxième prise de conscience d’une autre réalité. Si on étudie la balance des paiements de la France les échanges avec la Calédonie sont placés dans les échanges avec l’extérieur !
Vous allez au supermarché acheter des yaourts pour les enfants : prix exorbitants encore, quant aux loyers à payer vous découvrez qu’ils sont dignes de la côte d’Azur. Le paradis n’est pas exact au rendez-vous. Et pourtant il n’y a pas de TVA à 19,6% mais une TSS à 5%. On n’est plus dans le même système de prix !
Et les différences se multiplient : vous allez payer à nouveau une vignette automobile, abandonner la Sécurité Sociale et vous affilier à la CAFAT. Vous découvrez que la législation qui protége les locataires n’est pas applicable, le droit du travail non plus.
 Décidément ce n’est plus tout fait la France !
Au plan politique, c’est clair : la Nouvelle-Calédonie n’est ni un département, comme la Guadeloupe, la Martinique,, la Guyane, la Réunion, ni une collectivité territoriale comme ST Pierre et Miquelon et Mayotte, ni même un territoire d’outre-mer comme La Polynésie, Wallis et Futuna. C’est une création unique, un statut particulier original inscrit dans le titre XIII ( art 76 et 77) de la Constitution Française après que l’accord de Nouméa a été approuvé par un référendum le 8 Novembre 1998.
 
La réalité est devant vous : ce n’est pas ici la France que vous avez quittée mais un nouveau pays en construction où vous pouvez vivre en paix grâce à la générosité du peuple kanak qui a fait sous la conduite de Jean Marie Tjibaou, le pari de l’intelligence, le pari du cœur. Et qui construit un magnifique destin commun avec les autres communautés que l’Histoire à conduit sur les rivages de la Nouvelle-Calédonie.
 
Pourtant vous allez pouvoir voter aux législatives, aux municipales ce que bien peu de nouveaux arrivants en France peuvent faire ! Alors votez et votez en comprenant, en respectant l’histoire douloureuse et exemplaire de ce pays et de ses habitants qui vous accueillent chaleureusement.
Ne vous laissez pas abuser par les mensonges de Frogier, de Yanno et du Rassemblement-UMP qui sont prêts, pour satisfaire leurs ambitions personnelles, à mettre en danger la paix civile si chèrement payée.

Vous étiez de gauche à 22000km …
Votez en Nouvelle- Calédonie pour les candidats soutenus par les forces progressistes 
et le parti socialiste.
VOTEZ pour les candidats unitaires FLNKS 
Charles WASHETINE dans la 1ére circonscription
Charles PIDJOT dans la seconde circonscription
par washetine charles publié dans : Soutien du Parti Socialiste
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Mardi 12 juin 2007
RDK 11/06/07 midi - Charles WASHETINE
Les résultats du premier tour attestent déjà de la confiance de nos populations, et je crois pouvoir dire au-delà des populations kanak, c'est aussi une certaine catégorie des populations, dans un certain nombre de quartiers, aujourd'hui, qui s'expriment et qui pensent qu'effectivement, l'accord de Nouméa est un processus qui permet l'émancipation du pays…

Journaliste : Pari gagné pour le FLNKS et peine perdue pour l'Avenir Ensemble d'Harold Martin. Le FLNKS est bel et bien présent au deuxième tour des élections législatives de dimanche prochain, dans les deux circonscriptions. Grâce à son unité le mouvement indépendantiste qui avait pour slogan "Le défi, c'est notre pays" a réussi à faire passer son
message, mouvement qui, dit-il, est le seul garant de l'accord de Nouméa. Les deux principaux adversaires politiques, mais aussi signataires de l'accord de Nouméa, Rassemblement UMP et FLNKS, se retrouvent donc face à face pour le deuxième tour, le 17 juin prochain. Yanno – Washetine dans la première circonscription, Frogier – Pidjot dans la seconde. Dans la première circonscription Gaël Yanno devance le candidat de la liste unitaire du FLNKS de plus de 5 mille voix, soit 11 445 suffrages en faveur du candidat de la droite et 5846 pour le candidat indépendantiste. C'est dans les îles Loyauté et à l'île des Pins que Charles Washetine fait le plein des voix. Réaction du candidat de la liste unitaire :

Charles Washetine : C'est l'objectif qu'on s'était fixé à l'occasion du premier tour. Le but étant d'affirmer notre présence, à la fois du FLNKS, mais, à travers nous, la prise en compte de la cause kanak ici, avec évidemment le soutien et la solidarité avec tous ceux qui ont fait le
choix d'être avec nous. Je pense en particulier aux citoyens de ce pays.

Journaliste : Pour les indépendantistes, la première circonscription, c'est toujours pas facile à marquer des points. Aujourd'hui, comment, justement, les gens ont répondu à cet appel du FLNKS ?

Charles Washetine : Je crois que c'est avant tout une réponse contre, déjà des idées toutes faites, où on croit que tout est acquis à la cause non-indépendantiste. On vient de prouver que les choses, en réalité, sont complètement différentes et je crois que c'est avant tout aussi le
résultat qui sanctionne le travail des indépendantistes dans les endroits où ils ont des responsabilités, je pense notamment aux deux provinces, la province Nord et la province des îles, dans les communes où nous avons la gestion. Je crois qu'aujourd'hui la question de l'indépendance ne fait plus peur. Je crois qu'il faut le dire de cette manière et ce d'autant
que, pour nous, on a déjà un pied dedans, ne serait ce que par rapport aux questions des transferts, aujourd'hui, qui se posent.

Journaliste : Est-ce que la cassure au sein du mouvement loyaliste a permis à votre candidature d'arriver à ce second tour ?

Charles Washetine : Oui, mais ce qu'on retient, nous, c'est que, finalement, la démagogie ne paye pas. Parce que c'est aussi le ton qu'on a enregistré pendant cette campagne, mais je crois que les électeurs ne sont pas dupes. Ils ont fini par sanctionner cette politique qui conforte les intérêts de ceux qui ont toujours été au pouvoir jusqu'ici. Malgré les dissensions internes, on se rend compte que parfois ces dissensions sont aussi le résultat des discussions en internes, mais je pense que nous, pour ce qui nous concerne, on est resté sur une ligne de conduite et les résultats sont là pour attester que, non seulement, notre discours, mais la politique qu'on met en œuvre dans les institutions dont on a la charge reçoit un assentiment au sein des populations.

Journaliste : Alors, un Gaël Yanno à 30 % et Charles Washetine à 15 %. Le prochain combat, ça sera le second tour de ces législatives et comment justement le candidat Washetine va travailler pour cette semaine un peu réduite ?

Charles Washetine : On va essayer d'inciter nos gens à voter, puisqu'on se rend compte que le taux de participation est en dessous des 50 % qu'on espérait. On espère que pour le dimanche prochain qu'il y ait un taux de participation beaucoup plus important, notamment  dans les îles et à Nouméa, parmi les couches de populations qui nous soutiennent. Évidemment, nous on l'a dit, l'objectif de cette élection, c'est d'affirmer notre présence. On n'avait aucune prétention, si ce n'est la seule ambition d'affirmer notre présence. On sait que le découpage a été fait sur mesure pour que ne s'exprime pas la voix que nous portons, nous, mais on se rend compte que la bataille valait le coup d'être menée.

Journaliste : Que dire aux indécis qui n'ont pas voté pour ce premier tour ?

Charles Washetine : Qu'ils peuvent faire confiance en notre projet et qui est d'abord celui de l'accord de Nouméa. Je crois qu'on a pu démontrer jusqu'ici que l'accord est crédible, à condition effectivement que chacun respecte la parole qu'il aura engagée, par les différents partis signataires de l'accord. On se rend compte qu'aujourd'hui Gaël Yanno et l'UMP arrivent largement en tête. Elle va être certainement soutenue par les autres candidats de droite. Donc nous, on a effectivement peu de chance de décrocher le siège là, mais bon, encore une fois, on ne baisse pas les bras on continuera à affirmer que le FLNKS et le projet qu'il porte est bien présent.

Journaliste : Est-ce qu'on peut tout de même parler d'un soupçon de confiance pour ce second tour Monsieur Washetine ?

Charles Washetine : Ben, pourquoi pas ? Moi je crois que les résultats du premier tour attestent déjà de la confiance de nos populations, et je crois pouvoir dire au-delà des populations kanak, c'est aussi une certaine catégorie des populations, dans un certain nombre de quartiers, aujourd'hui, qui s'expriment et qui pensent qu'effectivement, l'accord de Nouméa est un processus qui permet l'émancipation du pays, et pour ce qui nous concerne, parce qu'avant tout, c’est un processus de décolonisation.
par washetine charles publié dans : INTERVIEWS - DISCOURS
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Mardi 12 juin 2007
Pour l’Accord de Nouméa
Votons ensemble FLNKS le dimanche 17 juin 2007

Citoyens du pays,
 
Le dimanche 17 juin 2007, vous allez élire deux députés pour représenter le pays à l’assemblée nationale française et vous devez choisir entre les candidats du Rassemblement UMP, Pierre Frogier et Gaël Yanno d’une part et les candidats unitaires du FLNKS, soutenus par le LKS, le Parti Socialiste de Nouvelle Calédonie et des forces vives du pays. 
Nous vous appelons à voter contre les candidats du Rassemblement-UMP qui :
-         diabolisent le FLNKS alors que c’est ce même FLNKS qui a négocié les Accords de Matignon en 1988 permettant d’instaurer une paix durable en Nouvelle Calédonie pour construire le pays.
-         dénigrent le FLNKS et pourtant, c’est ce même FLNKS qui a encore négocié l’Accord de Nouméa qui reconnaît fait colonial, qui fait la promotion de l’identité kanak et de la citoyenneté, socle du destin commun…
-         continuent à brandir le spectre de l’indépendance qui serait synonyme de racisme, de misère, de pauvreté et de chaos. Mais, ils oublient que les indépendantistes, issus d’un peuple de tradition hospitalière, ont accepté des vagues d’immigration océanienne dans l’histoire. C’est à partir d’une politique de minorisation du peuple autochtone initiée par l’Etat français que les indépendantistes ont revendiqué la primauté du peuple kanak dans le pays. A la tête de la gestion de certaines collectivités, les indépendantistes font la démonstration tous les jours que, loin du chaos annoncé, les gens vivent sereinement, les projets de développement se mettent en place,  les rencontres populaires et pluriethniques sont organisées…
-         prônent un désengagement de l’Accord de Nouméa et qui tablent sur sa remise en cause avec le risque de précipiter le pays dans un climat de tension et de confrontation comme auparavant, notamment au moment des événements… Cette situation s’appelle « non respect de la parole donnée… » et « reniement d’une signature… ». D’ailleurs, pendant des années passées sur les bancs de l’assemblée nationale, quels ont les dossiers portés par les députés sortants, en particulier par Pierre Frogier ? Rien !

         Nous vous appelons à voter massivement pour les candidats unitaires du FLNKS véritables et seuls garants de l’Accord de Nouméa qui, eux :
- prônent l’équité, la justice sociale et le progrès par une meilleure répartition de la richesse.
- se battent pour une meilleure maîtrise des effets de la Mondialisation par une véritable prise en compte des intérêts du pays et des populations locales dans le respect du développement durable.
- considèrent que ce pays a vocation à s’émanciper et doit être élevé au rang des nations de la région du Pacifique et du monde.  
Le dimanche 17 juin 2007
Votons pour les candidats unitaires du FLNKS
soutenus par les partis politiques progressistes et autres.

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par washetine charles publié dans : VOS SOUTIENS MILITANTS
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Mardi 12 juin 2007
Fiers d’avoir relevé le défi injuste du découpage électoral en Nouvelle-Calédonie. Les chiffres du premier tour des législatives du 10 juin sont parlants : si Nouméa et le Grand Nouméa (Mont-Dore, Dumbéa et Païta)  était rassemblés dans la même 1ére circonscription et que le reste du pays : Nord et Iles constituait la seconde dimanche 10 juin c’est 47% des voix qui seraient mises au compte de Charles Pidjot et 19% seulement pour Pierre Frogier. On voit avec ces résultats corrigés « à qui profite le crime » du découpage de la Droite !
 
Mais rien n’est impossible au courage et à l’union politiques. Charles WASHETINE et CHARLES PIDJOT sont au deuxième tour grâce à vous. Il nous appartient dimanche prochain d’amplifier la mobilisation vers les urnes et de réussir à envoyer un député kanak à l’Assemblée Nationale.
 
Il faut faire bloc face à une droite au pouvoir depuis plus de 27 ans en Nouvelle-Calédonie, face aux mensonges, aux reniements et aux tentatives de mise en cause de notre pacte politique et social : l’Accord de Nouméa. 
                  Pierre FROGIER et Gaël YANNO nous mentent. Pierre FROGIER a négocié et a signé l’Accord de Nouméa, accord de décolonisation. Le corps électoral gelé y est le fondement de la citoyenneté sans lequel l’Accord de Nouméa cet acte de civilisation n’aurait pas été signé.
 
                 Socialistes, gens de gauche, syndicalistes, forces progressistes, environnementalistes, face aux manœuvres de déstabilisation, faisons triompher la vérité, choisissons des hommes et des femmes de confiance , votons Charles Pidjot, Yvonne Hnada dans la premiére circonscrirption et Charles Washetine, Aloïsio Sako dans la seconde.
par washetine charles publié dans : VOS SOUTIENS MILITANTS
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Jeudi 7 juin 2007
Dès le début de l’Accord de Nouméa, le FLNKS avait l’habitude d’avoir une attention particulière sur trois grands dossiers :
-         L’usine du Nord
-         Le corps électoral figé
-         Et le transfert des compétences.
 
Sur le corps électoral figé, même si cela a été long (plus de 7 ans), la question a été enfin réglée en février de cette année avec l’appuie d’une grande majorité des parlementaires français à Versailles.
 
Sur le projet Usine du Nord, malgré les mouvements incessants des multinationales, les attaques des dirigeants d‘Eramet soutenus par un lobby local, notamment de la droite locale (Pierre Frogier et consorts…), le projet suit son cours, je dirais même qu’il est sur la bonne voie.

A côté de cela, pour ceux qui continuent à être aveugle et qui prétendent que rien n’est fait, on ne peut pas s’empêcher d’indiquer un chiffre: 11 milliards de F pour les travaux préparatoires à la phase de construction industrielle soit un milliard par mois.
 
Deux députés du FLNKS, ce n’est jamais de trop pour soutenir la SMSP, la SOFINOR et l’exécutif de la Province Nord dans les discussions avec l’Etat français pour consolider les 51 % appartenant au pays dans le capital de la société d’exploitation.
 
I – Le transfert des compétences : un enjeu de l’ADN
 
Donc, un des enjeux fondamentaux de l’Accord de Nouméa que les députés FLNKS vont défendre à Paris : c’est le transfert correct de compétences entre l’Etat français et le pays.
 
Pour le FLNKS et ceux qui le soutiennent dans cette démarche unitaire aux législatives, il faut que tout doit être mis en œuvre :
-         pour que toutes les compétences soient transférées avant 2014
-         pour que ne resteraient qu’en 2014, les 5 dernières compétences dites régaliennes (justice, monnaie, défense, ordre public et relations internationales).
 
Autrement dit, dès 2009, il faut que le principe de transfert des compétences soit acté par la majorité qualifiée des élus du Congrès du pays :
-         notamment, celles qui n’ont pas pu être transférées en 2004
-         et celles programmées en 2009.
 
Les groupes de travail qui se sont mis en place (enseignement public de second degré et sécurité civil, CDP, enseignement privé dans le privé, ADRAF…) et ceux programmés prochainement (ADCK, droit civil et droit commercial…) ont pour objectif d’éclairer les élus au Congrès au moment de la décision du transfert et non de faire peur aux élus et aux citoyens du pays.
 
C’est cela une grande différence de positionnement politique entre l’Avenir Ensemble et nous.
 
Nos futurs élus députés doivent donc s’assurer auprès de l’Etat français que les transferts de compétences doivent être accompagnés des transferts financiers compensatoires. Les groupes de travail doivent faire en sorte que l’Etat se doit d’assumer son rôle jusqu’au bout, c’est à dire d’accompagner activement le processus de l’Accord de Nouméa.
 
II - Les transferts financiers publics
 
A côté des transferts des compétences, il y a les transferts financiers annuels de l’Etat français vers le pays.
Ce qui nous amène à proposer que nos candidats, une fois, élus députés s’investissent dans les commissions ou les espaces à l’assemblée nationale française qui traiteront des relations budgétaires et financières entre la France et les pays d’Outre Mer, en particulier entre la France et le pays.
 
Tout le monde sait que le transfert financier public venant de la métropole sert en grande partie à régler les sur-rémunérations et les avantages non justifiés aujourd’hui des fonctionnaires expatriés.
En 2005, le montant était estimé à 106 milliards de F CFP.
Ces avantages sont un salaire multiplié par un index de correction, l’indemnité d’éloignement…
 
La conséquence première est l’alignement systématique des salaires des fonctionnaires locaux sur le niveau de revenus des fonctionnaires expatriés.
 
La conséquence de la conséquence est que le pays se retrouve avec un niveau de vie élevé qui se traduit par une augmentation des prix des biens, des services, des loyers, des logements, des fournitures scolaires… Une augmentation qu’une grande partie de la population n’arrive pas suivre.
Pour nous, le pays doit vivre en fonction de ses moyens, pas au dessus de ses moyens.
C’est cela l’émancipation, et non vivre sous perfusion.
 
Sinon, il faudrait que ces transferts financiers soient réorientés vers des projets de développement durable au lieu d’entretenir des situations absurdes, notamment pour des raisons politiques.
 
III – La question des retraités expatriés
 
Il y a également la question des retraités expatriés qui ont fait toute leur carrière en France et qui viennent au pays pour bénéficier de l’indexation.
En Nouvelle Calédonie, on dénombre 5 000 fonctionnaires retraités qui se partagent plus de 16 milliards de F CFP dont 7 milliards le coût de l’indexation.
Certains d’entre eux, investissent dans les SCI (sociétés civiles immobilières)…
 
Et, on sait que ce sont souvent ces SCI qui entretiennent beaucoup la spéculation foncière et immobilière.
 
IV – Les contrats de développement
 
Autre mission confiée à nos deux futurs députés : veiller à ce que les contrats de développement 2006-2010 signés entre l’Etat français et les collectivités du pays soient appliqués correctement. Que les engagements soient tenus jusqu’au bout pour éviter des retards qu’on a connus dans les précédents contrats.
Les contrats de développement concernent :
-         L’hôpital de Koutio,
-         Le département de musique traditionnel, l’extension du musée, la grande salle de spectacle, le Centre Culturel Tjibaou, l’Ecole d’art à Koné, l’académie des langues kanak
-         Etc.
 
 
V – L’Europe…
 
Enfin, nos deux futurs députés, à 20 000 km, pourront toujours prolonger la distance jusqu’à Strasbourg, siège du parlement européen et à Bruxelles pour appuyer le financement de certains programmes pour la construction du pays.
Ce sont des programmes en matière environnemental ou pour la formation des cadres.
 
 
 
par washetine charles publié dans : INTERVIEWS - DISCOURS
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Mercredi 6 juin 2007
Radio Djiido a annoncé la soutien du président de l'UC, Pascal NAOUNA aux deux candidats unitaires du FLNKS.

Journaliste : Après le PALIKA, le LKS, le RDO, et le Parti Socialiste de Nouvelle-Calédonie, c'est au tour du président de l'Union Calédonienne de soutenir les candidats du FLNKS, Charles Pidjot et Charles Washetine.

Pascal Naouna, président de l'UC appelle ses électeurs et ses électrices, et même la population en général à voter massivement pour les candidats unitaires.

Journaliste : L'Union Calédonienne défend depuis 50 ans, les habitants les plus démunis de ce territoire. Elle est à l'origine des avancées sociales les plus importantes du pays : comme la couverture sociale, CAFAT, Mutuelle, l'habitat social dans le FSH, le SMIG et bien d'autres.
30 ans après le congrès de Bourail, où elle s'est prononcée pour la première fois en faveur de l'indépendance kanak, l'Union Calédonienne continue aujourd'hui, encore à porter haut et fort les couleurs de notre drapeau.

Après une période d'affrontements, l'Union Calédonienne, partie intégrante du FLNKS, a signé les accords de Matignon, et l'accord de Nouméa.

Désormais, je considère, dit Pascal Naouna, que notre avenir est étroitement lié à la réussite de l'accord de Nouméa, et que l'Union Calédonienne ne se départira pas de l'idée que seul l'unité des parties indépendantistes, regroupées au sein du FLNKS, peut le faire appliquer pleinement et entièrement.
 
Qui serait le mieux placé, qu'un ou deux députés indépendantistes, pour défendre et soutenir cet accord, devant les représentants du peuple français ?
 
Jusqu'à présent, les députés de droite de la Nouvelle-Calédonie, qui sont nos adversaires politiques, ont surtout agi pour développer l'immigration, en faisant passer des mesures de défiscalisation, et l'indexation abusive, afin d'essayer de nous noyer démocratiquement.
 
C'est pourquoi je vous invite, dit le président de l'Union Calédonienne, à élire les députés FLNKS, le 10 juin 2007.
 
Ce sera à continuer avec la grande aventure politique du pays, dans le droit fil du vieux Rock Pidjot, en lutte contre les puissances d'argent, qui sévissaient hier, comme aujourd'hui. Nous leur avons fait obstacle, nous continuerons.
 
Fin de citation.

 

par washetine charles publié dans : VOS SOUTIENS MILITANTS
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Mardi 5 juin 2007
Charles Washétine a répondu à trois questions des Nouvelles-Calédoniennes du mardi 05 juin 2007. à consultez sur www.info.lnc.nc

• Pourquoi vous présentez-vous aux élections législatives ?

D’abord, pour porter au plus haut niveau de l’Etat l’expression du peuple kanak et des citoyens indépendantistes et progressistes de ce pays, quant à la mise en œuvre de l’accord de Nouméa. Deuxièmement, pour veiller à ce que l’application de cet accord soit totale et impartiale.

• Si vous ne deviez défendre qu’un seul dossier à Paris pour votre circonscription, lequel choisiriez-vous ?

L’Etat français compte parmi les partenaires du processus de décolonisation qui sous-tend l’accord de Nouméa. Il est urgent de rappeler que nous arrivons, sous peu, au terme du processus et qu’avec nous, la France doit réussir la décolonisation de notre pays. Pour ce faire, il est impératif que toutes les compétences soient transférées avant 2014.

• Comment comptez-vous concilier votre rôle politique local avec le mandat de député à Paris ?

La question ne se pose pas pour l’instant, même si les candidats de droite parlent de changements à opérer au sein du gouvernement et du Congrès de la Nouvelle-Calédonie. Pour nous, l’objectif immédiat est d’être présents au second tour dans les deux circonscriptions, toutes deux acquises, au regard du découpage Pasqua, à la cause non indépendantiste. Il s’agit pour nous, à l’issue de ces élections, d’affirmer notre présence et celle de ceux qui, à nos côtés, portent le combat pour des valeurs de gauche.
par washetine charles publié dans : INTERVIEWS - DISCOURS
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